"mélusine", le poème central du récit, dit par emmanuelle k. et écrit de sa main

 

mélusine, le récit

en trois mouvements et treize tableaux
 
"mélusine" conte l’aventure,
l'aventure d’une liberté, d’un érotisme qui s’incarnent en de multiples rencontres
êtres, situations, paysages mêlés.
Le vertige ne s’y fixe que le temps d’une rupture d’équilibre
et le corps qui raconte est celui d’une femme.
Entre ce corps et la musique, une histoire de pouvoirs

- qui dérape -
prise aux pièges de l’amour fou.

 

Au centre du récit la voix de mélusine, voix rebelle d'une femme-rêve,
mystère de la fée, force de la sorcière...

.
La poésie, qui dit l’amour la musique et l’errance, y sert l’imaginaire
à sa juste mesure de pouvoir analogue.
Elle devient séduction, parole de la transe, conscience de l’envoûtée,
prix du consentement,
affirmation d’une liberté d’être ouverte, traversée, bouleversée, nue...

 

métamorphoses

 

“Je ne fus jamais éloignée du lieu de la métamorphose.

Bien au contraire, j’y fus désirée.

Je dirais même qu’une véritable osmose eut lieu

entre poésie et peinture, poésie et musique.

 

J’assistai, dans l’émerveillement,

à la transcription visuelle de ce qui, pour moi, était déjà vision,

à la mise en musique d’une oeuvre qui, pour moi, était déjà musique.

 

Nous allions innocemment, laissant l’aventure advenir,

sans nous préoccuper de ce qu’elle pourrait devenir.

.

Ce fut une histoire d’atelier, une histoire d’écritures, des révélations duelles,

des moments d’émotion très forte, une vraie collaboration, une grande chance.

Il n’y eut ni dysharmonie, ni désaccords, ni déchirures.

Un fabuleux cadeau.”

emmanuelle k.

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